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CALCULATEUR IMPACT FRAIS BANCAIRE

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Calculateur d'impact des frais : Combien ta banque te prélève-t-elle vraiment sur tes gains ? 

Tu investis pour faire travailler ton argent, mais les frais bancaires travaillent souvent contre toi. Prélevés chaque année, même quand les marchés baissent, ils amputent silencieusement tes gains et ralentissent tes projets financiers.


Sur cette page, tu vas comprendre comment les frais se composent, pourquoi quelques pourcents peuvent coûter très cher sur le long terme, et comment mesurer leur impact réel sur ton capital grâce à notre calculateur d'impact des frais bancaire.


À la clé : une vision claire de ce que tu perds vraiment… et des leviers concrets pour reprendre le contrôle.

Commençons par le mécanisme le plus sous-estimé : l’effet destructeur des frais composés.

Frais sur versement initial (%)

"La taxe de bienvenue. C’est le pourcentage que la banque prélève sur ton tout premier dépôt. Si tu places 10 000 € avec 3 % de frais, 300 € disparaissent instantanément. Seuls 9 700 € travailleront réellement pour toi."


Frais sur versements mensuels (%)

"Le péage récurrent. À chaque fois que tu ajoutes de l'argent (tes 500 € par mois), la banque se sert au passage avant d'investir le reste. Sur 20 ans, c'est de l'argent qui ne produira jamais d'intérêts composés."


Frais de Gestion Annuels (%)

"L'ennemi silencieux (et le plus dangereux). Ce pourcentage est prélevé chaque année sur la totalité de ton capital, que la bourse monte ou descende. C'est la différence majeure entre un ETF (0,3 %) et un fonds bancaire classique (2 %)."

 

Frais de sortie (€)

"La facture d'adieu. C'est une somme forfaitaire parfois prélevée par les banques traditionnelles lorsque tu décides de récupérer ton argent ou de transférer ton compte ailleurs à la fin de ton projet."

L'effet destructeur des frais composés : la démonstration méthématique

Le piège classique consiste à additionner les frais.
En réalité, ils se composent contre toi, exactement comme les intérêts… mais dans le mauvais sens.


Chaque année, les frais sont prélevés avant que le rendement n’agisse pleinement.
Tu gagnes donc moins.
Et comme les intérêts composés s’appliquent sur une base plus faible, l’écart se creuse mécaniquement avec le temps.

Prenons un cas simple et réaliste.

Deux investisseurs placent la même somme, avec le même rendement brut annuel.

La seul différence : 

  • L'un paie 1,5 % de frais par an,

  • L'autre 0,2 %. 

Sur 30 ans, cet écart apparemment anodin peut représenter plusieurs centaines de milliers d'euros de différence à l'arrivée, selon le capital de départ et le rendement du marché. 
Non pas à cause d'un mauvais choix d'actifs, mais parce que la friction des frais à étouffé la performance.

C'est ici que la distinction devient cruciale :

  • le rendement brut fait rêver,

  • le rendement net décide de ce que tu gardes réellement.

Plus ton horizon est long, plus cette mécanique devient implacable. 

Les frais ne font pas de bruit. 

Mais ils travaillent contre toi tous les ans, sans exception.

📊 Donnée : 

Frais annuels moyens observés sur les portefeuilles analysés avant optimisation SEQOOIA
Ex. : “Entre 1,6 % et 2,3 % par an selon les profils.”

Le "Triangle des Bermudes" de l'épargant : frais, inflation et gestion active

Quand on parle de performance, on se focalise presque toujours sur le rendement affiché.

Pourtant, ce chiffre ne dit rien de ce que tu gagnes réellement.


Trois forces agissent en permanence sur ton épargne, indépendamment de l’évolution des marchés :

les frais, l’inflation et la fiscalité.

À cela s'ajoute la promesse souvent déçue de la gestion active

Ces éléments ne sont ni exceptionnels ni accidentels. Ils font partie intégrante du système financier.
Et lorsqu’ils sont mal compris ou sous-estimés, ils peuvent transformer un placement “correct” en un investissement à rendement réel nul, voire négatif.


Il est important de le rappeler clairement :
 

  • investir comporte un risque de perte en capital,

  • les performances passées ne garantissent jamais les performances futures,

  • aucun support n’est “sans risque” une fois l’inflation et les frais pris en compte.

Quand un rendement positif devient une perte réelle

Prenons un exemple volontairement simple et réaliste :
 

  • Rendement annuel affiché : +3 %

  • Inflation moyenne de long terme : –2 %

  • Frais de gestion annuels : –1 %


       Rendement réel : 0 %


Ton capital ne progresse pas.
Il perd même du pouvoir d’achat dans la durée, sans que cela soit visible sur les relevés.

Et ce calcul ne tient pas encore compte de la fiscalité éventuelle lors des retraits.

Un autre point mérite une attention particulière : la gestion active.

De nombreux produits justifient leurs frais élevés par la promesse de battre le marché ou de mieux résister aux baisses.


Les données statistiques racontent une autre histoire.
Les rapports SPIVA (Standard & Poor’s) montrent que près de 9 gérants actifs sur 10 sous-performent leur indice de référence sur 15 ans, principalement à cause des frais récurrents.

Ce constat est observé sur la majorité des grandes zones géographiques.

Cela ne signifie pas que la gestion active est “mauvaise”.
Cela signifie qu’elle devient mathématiquement défavorable lorsque les coûts dépassent un certain seuil.


Enfin, un point souvent mal compris : payer plus de frais ne protège pas des crises.

Même en période de baisse marquée, les frais continuent d’être prélevés, réduisant mécaniquement la capacité de rebond du portefeuille.


Dans ce triangle des Bermudes financier, le danger n’est ni brutal ni spectaculaire.
Il est progressif, prévisible, et évitable… à condition d’en comprendre les mécanismes.

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Scanner les frais cachés : ce qui ne figure pas en gros sur la brochure

Quand tu investis via une banque ou un produit “clé en main”, les frais visibles ne racontent jamais toute l’histoire.
La plupart des supports mettent en avant un rendement potentiel, rarement le coût total de la structure.

Voici les 5 lignes que tu dois traquer sur ton relevé (et dans notre simulateur) :

Avant même d'avoir investi le premier euro, certaines banques te facturent l'ouverture du dossier. C'est une dépense sèche, fixe, qui ne travaillera jamais pour toi.

FRAIS DE DOSSIER

C'est la part de ton capital qui disparaît dès le premier jour. Un placement avec 2 % ou 3 % de frais d’entrée commence la course avec un retard mathématique à combler.

FRAIS DE VERSEMENT INITIAL

C'est le plus insidieux pour l'épargnant régulier. À chaque fois que tu ajoutes 100 € ou 500 € par mois, la banque se sert au passage. Sur 20 ans, c'est une somme colossale qui ne profitera jamais des intérêts composés.

FRAIS SUR VERSEMENT MENSUELS

C'est le poste le plus lourd. Ils sont prélevés sur l’encours total, chaque année, que les marchés montent ou baissent. C’est une "rente" que tu verses à la banque, souvent sous-estimée car invisible au quotidien.

FRAIS DE GESTION ANNUELS

La mauvaise surprise à la fin. Certains contrats prévoient des pénalités si tu décides de récupérer ton argent ou de transférer ton compte. C'est littéralement une taxe de sortie.

FRAIS DE SORTIE

Conseil de Sonny

Les frais "bonus" (Les plus vicieux)

À cela s'ajoutent parfois les frais d'arbitrage (coût pour changer de support) et les commissions de surperformance. Ces dernières créent une asymétrie totale : si le fonds bat son indice, le gérant gagne plus ; s’il fait moins bien, la perte est entièrement pour toi.


"Chez SEQOOIA, la règle est simple : En bourse, tu ne contrôles pas le rendement. Tu contrôles tes frais. Et c’est l’un des rares leviers immédiatement actionnables pour protéger ta performance long terme."

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Comparatif : investisseur "Banque" vs investisseur "autonome"

Deux investisseurs peuvent viser le même objectif, investir sur les mêmes marchés…
et obtenir des résultats radicalement différents.

La raison n’est pas le timing, ni la chance, mais la structure des frais et des choix d’enveloppe.


Le tableau ci-dessous illustre une situation courante :
un investisseur accompagné par une banque traditionnelle face à un investisseur autonome, utilisant des supports à frais réduits.

Tableau comparatif - Coûts et structure d'investissement

*La différence ne se joue pas sur un détail technique. Elle se joue sur la répétition des coûts année après année.

Le rôle clé de l'enveloppe fiscale

Un autre levier est souvent négligé : l'enveloppe d'investissement. 

Un compte-titres détenu dans un banque traditionnelle cumule généralement : 

  • des frais de supports élévés,

  • une fiscalité lourde sur les gains.

À l'inverse, un PEA optimisé, combinant fiscalité avantageuse et frais réduits, permet de laisser travailler le capital plus longtemps, avec moins de frottements.

Prenons un exemple concret et représentatif : 
 

  • ETF World éligible PEA : 
    Frais annuels entre 0,20 % et 0,38 % (émetteur comme Amundi ou Blackrock)
     

  • Fonds "monde" bancaire :
    Frais annuels autour de 1,8 %, auxquels peuvent s'ajouter 2 % de frais d'entrée.
     

La preuve par l'expérience

Dans mon propre parcours, l'optimisation des frais a été l'un des accélérateurs les plus puissants.

Sans changer de marché cible, ni augmenter le risque, réduire les coûts à permis de libérer pleinement l'effet des intérêts composés.

Ce n'est pas une promesse. 
C'est une mécanique.

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Comment arrêter l'hémorragie sans tout perdre ?
(protocole de sortie)

Découvrir que ses frais sont trop élevés ne signifie pas qu’il faut tout vendre ou repartir de zéro.
Une mauvaise décision de sortie peut parfois coûter plus cher que les frais eux-mêmes.


Avant toute chose, un rappel essentiel :
 

  • chaque situation est différente,

  • les décisions doivent être prises en tenant compte de l’horizon de placement, de la fiscalité et du risque,

  • il n’existe pas de solution universelle.
     

Cela posé, il existe des leviers rationnels pour réduire les coûts sans casser la mécanique fiscale.

Ne pas fermer. Transférer.

C’est l’erreur la plus fréquente.

Fermer un compte (notamment un PEA) entraîne généralement :
– la perte de l’antériorité fiscale,
– une imposition immédiate sur les gains éventuels.


À l’inverse, le transfert de compte permet de conserver l’historique fiscal
tout en changeant d’établissement.

Le contenu du portefeuille est déplacé, pas liquidé.


C’est un point clé souvent mal expliqué par les réseaux bancaires.

Négocier quand c’est possible

Tous les frais ne sont pas négociables.
Les frais internes des fonds le sont rarement.
En revanche, certains frais annexes peuvent parfois être ajustés :

– droits de garde,
– frais de tenue de compte,
– conditions d’arbitrage.


Cela dépend de l’établissement et du profil, mais poser la question ne coûte rien.

Le remboursement des frais de transfert

Peu connu du grand public :
de nombreux courtiers en ligne proposent de rembourser tout ou partie des frais de transfert, parfois jusqu’à 200 €.


Ce mécanisme permet de réduire, voire d’annuler, le coût du changement d’établissement.
Il ne s’agit pas d’un avantage garanti, mais d’une pratique courante à vérifier avant toute démarche.

La checklist de rupture ( à garder en tête)

Avant d’agir, assure-toi de pouvoir répondre à ces questions :
 

  • Est-ce que je conserve mon antériorité fiscale ?

  • Est-ce que je comprends l’ensemble des frais actuels ?

  • Est-ce que je sais quels frais disparaîtront après le changement ?

  • Est-ce que la décision est prise à froid, et non sous pression commerciale ?
     

Un conseiller peut chercher à te retenir.
C’est normal.

Mais le rôle d’un investisseur est de décider en fonction des chiffres, pas du discours.

Réduire ses frais n’est pas une fuite.

C’est une optimisation structurelle, souvent invisible à court terme, mais déterminante sur 10, 20 ou 30 ans.

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Questions Fréquentes (FAQ) sur les frais d'investissement

1. Peut-on négocier les frais de ses fonds actuels ?

Dans la majorité des cas, les frais internes des fonds (OPCVM, unités de compte) sont intégrés au produit et difficilement négociables. En revanche, certains frais périphériques peuvent parfois l’être : droits de garde, frais de tenue de compte ou conditions d’arbitrage.

2. Pourquoi les ETF sont-ils beaucoup moins chers que les fonds bancaires ?

Les ETF répliquent un indice de manière automatisée.
Pas d’équipe cherchant à battre le marché, peu de rotation, moins de transactions.
Moins de coûts structurels, donc moins de frais pour l’investisseur.

3. Où sont réellement prélevés les frais ?

Ils ne sont pas débités de ton compte courant.
Ils sont déduits progressivement de la valeur de la part, ce qui les rend difficiles à percevoir.
Ta performance affichée est déjà nette de frais.

4. Quel niveau de frais devient problématique ?

Il n’existe pas de seuil universel.
Mais sur le long terme, au-delà de 0,5 % de frais annuels tout compris, la friction devient significative et pénalise fortement la capitalisation.

5. Des frais faibles suffisent-ils à garantir la performance ?

Non.
Ils ne suppriment ni le risque de marché ni la volatilité.
Mais ils augmentent mécaniquement la part de rendement qui reste dans ton portefeuille.

6. Pourquoi ces produits chers existent-ils encore ?

Parce que les modèles économiques diffèrent.
Certains produits intègrent des marges ou des rétrocommissions destinées à rémunérer la distribution.
Cela ne les rend pas illégitimes, mais ils doivent être compris et comparés en toute transparence.

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